Ces ONGE qui font de la haine de l’autre « une bonne cause ».

Soyons attentifs à nous même, cette planète on la transmettra à nos enfants et à l’avenir ensemble : pas les uns contre les autres.

Comment savoir si une ONGE nous instrumentalise ? Nous désinforme avec partialité ?

Comment déceler rapidement un cas d’usage de vieilles techniques de stigmatisation pouvant créer et alimenter des attitudes xénophobes ?

J’emets ici l’hypothèse d’un moyen mémo-technique, permettant à chacun de reconnaitre un cas de stigmatisation d’une communauté humaine ou d’une catégorie de gens, par une ONG environnementales.


La haine est un fond de commerce ayant fait ses preuves, regardons ensemble quels sont ses résultats : ils sont de zéro.
La solidarité, le respect des droits les plus élémentaires, le respect des autres, doivent être prioritaires à toute stratégie de levée de fond.Ce petit texte a été repris par le Collectif Anomhnsur sa page « Aimer la nature oui, mépriser l’humain : NON. »
https://www.facebook.com/collectifANOMHN

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, nous pensions que seuls les groupes politiques instrumentalisaient « des ennemis du peuple » pour récolter des voix. Comment fabrique t-on des ennemis au peuple ? Vous le savez fort bien.
1) On désigne une communauté.
2) On l’accuse des pires méfaits, mais pas au tribunal : dans la presse seulement.
3) On les stigmatise. Et c’est là que l’exercice de style est délicat. Pour ne pas être accusé de xenophobisme, on place un adjectif derrière le nom de la communauté, afin de bien signifier qu’on ne condamne pas toute une communauté : juste quelques uns.
Parfois, souvent, on est obligé d’inventer un nouvel adjectif, ce qui revient souvent à inventer une nouvelle case sociale.
(commentaire : il suffit de regardez dans l’actualité récente, les exemples bourgeonnent)
4) On laisse mijoter, le temps que la haine prenne.
5) On alimente la haine et on justifie une réponse radicale en publiant régulièrement de nouvelles informations sur les nouveaux méfaits qu’on commis cette « communauté + adjectif ».
6) on explique qu’on lutte contre cette « communauté+adjectif », et qu’on a besoin de voix/d’argent pour le faire.
7) on demande des sous aux gens bons, ceux à qui l’on raconte qu’ils sont du coté du bien et de la vérité en condamnant cette « communauté+adjectif ».
8) pour garder les légendes vivantes, on oppose des « bons » aux « méchants ».Voyez-vous chers amis, aujourd’hui cette méthode est également utilisée au sein de certaines ONG de protection de la nature, qui appliquent exactement la même méthode, ce qui leur permet de récolter non seulement une aura populaire alimentée par une frénésie médiatique, mais également beaucoup d’argent (+ le sacro-saint buzz des polémiques).
Ces ONGE, elles, parlent « d’ennemis des générations futures ».

Qui sont ces ennemis ?

En vrac, on retrouve les agriculteurs, les pêcheurs, les entreprises, les « capitalistes », les centres de recherches, les industriels, les politiques.

Ça vous démange déjà, en lisant cette liste. Vous l’avez sur le bout de la langue, le fameux « sauf les pêcheurs traditionnels », « sauf les agriculteurs bio », « sauf les entrepreneurs RSE », « Sauf les industriels du renouvelable », « sauf les politiques EELV ou de gauche pour les meilleurs »…. Etc etc.

Si seulement c’était si simple !

Prenons un exemple. Faisons un petit exercice ensemble : de l’animal emblématique à la communauté stigmatisée.

1) Pensez à un animal que vous savez très menacé, via une ONGE.
2) Pensez aux coupables (ceux qui menacent cet espèce animale).
3) Comment les décrivez vous, quelle communauté, quelle particularité ?
4) Posez-vous la question : comment savez vous décrire ce coupable ? Qui vous l’a décrit ?
5) Concentrez-vous : vous vous rappelez maintenant qu’un animal disparait et qui en est responsable. Vous vous rappelez aussi qui vous a informé de cette situation.
6) essayez de penser à une version différente de l’histoire, sur la base de souvenirs : quelqu’un vous a surement donné une version différente….

Y arrivez-vous ? Si vous n’arrivez pas facilement à envisager la situation que vous avez en tête sous un autre angle, alors dites-vous qu’il y a un problème. RIEN n’est tout noir, tout blanc (ou tout vert) dans ce monde.
Vous êtes probablement face à un cas de stigmatisation d’une communauté de gens désignés coupables face à une espèce animale désignée victime.
Attention, cela ne signifie pas que cette espèce n’est pas effectivement menacée, ou que ses populations ne déclinent pas.
Mais votre perception du coupable est peut-être orientée, focalisée et partiale malgré vous, dès le moment ou vous n’arrivez pas à envisager la situation sous un autre angle. Tout simplement car vous n’avez pas d’informations vous permettant de le faire.

Comment vérifier que vous n’êtes pas face à un cas de stigmatisation ?

1) Demandez les sources des informations. Si vous ne les obtenez pas, l’ONGE vous ment.
2) Si vous les trouvez, il existe toujours des sources qui contredisent les premières : trouvez-les.
3) « Always keep it open » : faites preuve d’ouverture d’esprit, de curiosité. Ouvrez le dialogue avec ceux que l’on vous a présenté comme ennemis, comme destructeurs. Écoutez les.
4) Maintenant vous avez une palette d’éléments de compréhension dans les mains. Quelle que soit votre opinion désormais, vous l’avez construite, et vous savez si une technique légèrement ou fortement stigmatisante a été utilisée pour vous pousser au don.

La stigmatisation est injuste. L’injustice accouche de la colère.

N’alimentons pas la haine malgré nous : elle ne sera que mauvaise conseillère, ne serait-ce que pour cette espèce animale que nous espérons protéger.

La stigmatisation dérive souvent vers des formes de xénophobie, elle est créatrice de préjugés malgré nous lorsque l’on donne aveuglément notre confiance à la partialité de certaines ONGE. Soyons attentifs à nous même, cette planète on la transmettra à l’avenir ensemble : pas les uns contre les autres.

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